Ces femmes qui m' inspirent ...


Vous l'avez compris je crois, j'ai trois enfants, mes enfants sont choyés et ne manquent de rien. Les placards sont remplis de nourriture, ils mangent à leur faim et souvent ne terminent pas leurs assiettes, ils font des bains (et remplissent la baignoire malgré mes indications), leurs armoires sont pleines de vêtements et pourtant je dis à mon mari qu'ils n'en n'ont jamais assez, les jouets s'amassent et les listes au Père Noël n'en finissent plus. Ils font le sport qu'ils souhaitent, ils ont même chacun leur chambre (ce qui ne semblait pas indispensable pour nos parents est désormais devenu un critère de choix pour l'achat d'une maison). Bref mes enfants ne manquent de rien et j'en ai bien conscience. J'ai travaillé dans de nombreux pays d'Amérique Latine et j'ai eu bien trop souvent l'occasion de croiser la misère des enfants. On ne naît définitivement pas tous EGAUX. Heureusement, j'ai le bonheur et la fierté d'être entourée, au sein de ma famille, de jeunes femmes d'exception, heureusement des hommes et des femmes s'engagent tous les jours pour choyer, aider, soutenir, soigner ces enfants du monde.

Aujourd'hui je vous présente trois femmes, trois associations qui s'engagent et qui agissent.


La pouponnière de M'bour au Sénégal

 

 

La pouponnière de M'bour est un endroit d’accueil pour les enfants qui n'ont plus de parent ou bien lorsque les parents n'ont pas les moyens de s'occuper d'eux. Il y a en ce moment 150 enfants donc 90 qui ont moins de 2 ans.

 

 

Témoignage de Manon :

 

« Le premier jour où je suis arrivée à la pouponnière, ça a été difficile de retenir mes larmes en voyant tous ses petits bébés alignés dans leurs lits. Ici ils sont nourris, logés, lavés, ils sont pour la plupart en bonne santé. Mais ils ont un grand manque, ils n’ont que trop peu d'affection, ils sont en demande constante de câlins et ça c'est notre rôle de bénévole : donner de l'amour à ces enfants ! C'est la plus belle des missions qu'on puisse nous demander et c'est avec tellement de joie que je me rends chaque jour à la pouponnière pour remplir cette mission. Les grands ont également besoin de nous, différemment et c’est moins évident mais c'est important de passer du temps avec chacun.

 

J'aime penser que je remplis mon réservoir d'amour et d'énergie avec les bébés  et  que je dépense  tout  avec les plus grands. Ce sont tous des enfants de Dieu et c'est important de prier pour chacun d'eux.

 

Plus d’infos sur : http://www.lapouponnieredembour.org/


La maison de Marthe et Marie en France

La maison de Marthe et Marie vient en aide aux femmes enceintes en difficulté en leur proposant une solution innovante d’hébergement à loyer modéré : la colocation solidaire.

 

 

 

Cette solution de logement permet aux femmes enceintes dans une situation difficile (précarité, isolement, problème de logement, solitude, grossesse imprévue…) de mener à bien leur grossesse dans un environnement chaleureux et
sécurisant. Ces mamans partagent donc leur quotidien avec des jeunes professionnelles qui ont fait le choix de s’engager pour au moins un an au sein des colocations.

 

 

Témoignage de Clarisse :

 

« En tant que volontaire, nous nous engageons à accompagner les jeunes mamans par notre présence au quotidien, notre bienveillance, notre écoute et de partager une vie en communauté
: repas communs, tâches ménagères, sorties.

 

Pour ma part, j’ai la chance de vivre dans la colocation de Nantes depuis septembre 2016. Nous sommes douze dans l’appartement : quatre mamans, quatre bébés et quatre jeunes professionnelles.
M’engager dans cette association était pour moi une façon de donner un vrai sens à mon quotidien. Vivre 
ensemble, avec nos ressemblances et nos différences, nos qualités et nos défauts nous apprend tous les jours à dépasser
nos limites, nos à-prioris, et à voir en l’autre tout ce qu’il peut y avoir de beau.

 

Une phrase de Sainte Mère Teresa résume bien ce que nous vivons au sein de colocation de Marthe et Marie : « La Vie est une aventure, ose-la ». Elle illustre le choix de la vie que font les mamans pour leur enfant et l’engagement des volontaires qui décident de servir la cause de la vie en accompagnant ces femmes dans leur quotidien.

 

Plus d’infos http://www.martheetmarie.fr/

 


Les enfants du monde et de Calcutta

Témoignage de Constance :

 

Cette association a été créée par une femme française, Janine Walker, elle a, au départ créé le centre New Hope, New life (qui est un orphelinat) et l’école Nalanda avec brother Xavier, un indien qui est sur place et qui s’occupe de l’organisation. L’association, depuis soutient plusieurs projets à Calcutta et ses alentours.

 

L’orphelinat accueille 78 enfants.

 

L’école a grandi et accueille maintenant les enfants des environs. Il s’agit d’une école, qui va de la maternelle jusqu’au lycée. Le nouveau projet porté par l’association « Les enfants du monde et de Calcutta » est la création d’un atelier boulangerie, pour permettre aux élèves d’apprendre le métier, de vendre leur production pour en vivre et faire vivre l’atelier. Ils ont réussi à acheter un four, et en attendent un second.

 

Nous avons été dans cette école pendant 4 mois, auprès des jeunes filles orphelines, pour pouvoir s’occuper d’elles le week-end, car elles sont livrées à elles-mêmes et n’ont pas d’activité.

 

Nous avons donc organisé des sorties, des ateliers bricolages, des sorties au zoo, dans un parc d’attractions.

 

L’association a créé une autre école dans la campagne de Calcutta ma janina school , une école qui porte le prénom de la fondatrice de l’association. Une école construite en bois, elle permet l’accès à l’école pour les enfants vivant en pleine campagne, la jungle de Calcutta.

 

Un autre projet soutenu par cette association est AWWD pour enfants et femmes handicapées. Il s’agit d’un programme qui soutient les enfants et femmes handicapées.

 

Le dernier projet soutenu par l’association est little stars of Calcutta, il s’agit d’une école de rue, dans un parc, où une femme indienne d’un certain âge se rend tous les matins pour donner des cours aux enfants des rues, vivant autour du parc. L’association fournit, à cette femme du matériel pour qu’elle puisse enseigner correctement l’école aux enfants.

 

Nous sommes allées dans cette école de rue une fois par semaine, nous avons pu partager des ateliers de bricolage, de peinture avec eux, on les a emmenés dans un parc d’attraction. Quelle joie de voir ses enfants rayonnés avec un pinceau dans les mains et des paillettes plein les joues … 

 

 Les centres des missionnaires de la charité (mother of teresa) sont partout dans le monde, à Calcutta, il y en a plusieurs.

La particularité des centres l'accueil pour les volontaires du Monde entier.

 

 

Le jeudi est le jour des inscriptions, on s’y rend pour déterminer le centre dans lequel on se sent capable d’aider, en prévenant la sister de la durée de notre volontariat.

 

Après cela, rendez-vous tous les matins pour la messe à 6h avec les sisters si on le souhaite, et pour le petit dej entre volontaire : tchai, pain de mie, banane ! ensuite, on fait la prière pour l’envoi en mission pour la journée, dans les différents centres.

 

On a été 4 mois, 3 jours par semaine, à Prem Dan, dans le centre des femmes âgées handicapées.

 

Le déroulement de la journée : arrivée au centre vers 8h lessive pendant 1 à 2h, à la main, à la chaine, puis étendage au dernier étage (on se fait les muscles !!!), puis ménage de leur dortoir.

 

Ensuite, on va voir les femmes, on prend du temps avec elles, on s’occupe d’elles, pose de vernis, massage, coiffure, on danse, on rigole… !

 

Puis, on a une petite pause entre volontaire, on apprend à se connaitre, à discuter en anglais, espagnol, on essaie de se faire comprendre !

 

Ensuite il y a le déjeuner des femmes, on distribue le repas et on aide les femmes qui ont besoin d’être aidé, puis on les conduit chacune leur tour dans leur lit pour la sieste après une mise aux toilettes (à l’indienne !!! dans une salle et on rince avec un seau d’eau) .

 

Vers 13h, on quitte le centre pour rentrer dans nos logements, on peut y retourner l’après-midi pour ceux qui le souhaitent ou se reposer car le rythme est soutenu.

 

L’après-midi vers 17h, dans la maison mère, là où on va prendre le petit déj le matin, l’adoration est proposée chaque jour, source indispensable pour tenir notre mission, pour souffler et confier tout ce qu’on a pu vivre dans la journée !

 

 


Et vous, qui vous inspirent ? Quelles associations à partager sur le blog ?

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